CITATIONS
[Quotes]
La guerre à l'Est | Page(s) 171 |
"Il intima à dix Tigre de contourner le ravin par le sud et d'attaquer l'ennemi par-derrière. Lui-même attendit que la manoeuvre fut exécutée pour foncer simultanement sur les Russes. L'affaire ne prit pas plus de quinze minutes. Les Tigre tirèrent sur le tas et leurs 88 firent des ravages, les obus de manganèse et de nickel frappant les T34 du haut à leur endroit le plus vulnérable. |
A von Kageneck | La guerre à l'Est | Page(s) 172 |
"[le T34] s'arrêtait au-dessus d'un trou ou d'une tranchée et accomplissait un tour compleet sur lui-même, ensevelissant toute vie sous la terre déplacée par ses chenilles et son poids. |
A von Kageneck | La guerre à l'Est | Page(s) 147 |
"[les nouvelles recrues : ] Ils ne sont pas habitués à ce genre de combat, se dépriment vite, s'énervent et se font faucher à la première contre-attaque. Ils ne sufiisent pas aux exigences du combat après leur courte instruction de base et psychiquement ne sont pas à la hauteur de la situation. |
A von Kageneck | La guerre à l'Est | Page(s) 146-147 |
"Ce n'était plus une guerre de fusils-mitrailleurs et de mitraillettes, de grenades à main et de pistolets comme en hiver. C'était la ""Materialschlacht"", la bataille du matériel de la première guerre mondiale, une bataille où l'attaquant tendait à détruire l'adversaire par l'acier, par un orage d'acier, volant par les airs et roulant sur des chenilles, où l'homme n'intervenait qu'en dernier lieu pour achever, dans un paysage lunaire, tout ce qui avait survécu à cette sorte de hachoir. Cela a été décrit (...) dans des centaines de livres sur la première guerre mondiale. On avait cru que c'en était fini une fois pour toutes. Que la Materialschlacht était remplacée par la Blitzkrieg qui tuait dix fois moins. La preuve, en Francem en 40. |
A von Kageneck | La guerre à l'Est | Page(s) 128 |
"Un soldat doit apprendre que mourir est la chose la plus naturelle dans une guerre. Si nous ne voulons pas que la mort prenne complètement possession de nous, nous devons l'accepter comme une chose naturelle qui peut frapper à chaque instant, soit chez nous-mêmes soit chez nos bons camarades. Et si elle frappe nous ne devons pas y prêter attention si nous voulons tenir le coup dans cette guerre jusqu'au bout. |
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"We no longer care that products are made in China or Vietnam nor do we care if any of their components or intellectual property was created in the US.0 One of the reasons for this is that the United States has been transforming itself into a services economy and has successfully managed to retrain over 50 million workers to find new service jobs. By innovating and leading the technology revolution the US continued to create value and expand the standard of living.(...)winning ideas and new markets reveal themselves only through the natural selection of trial and error and risk capital (& )India will eventually take over as the world's largest economic driver; it just might take 30 years to get there. So what should the US try to do in that period of time? Keep innovating and invest in India to share the value which will be created there in the next decade (& )The first half of the 21 century will be dominated by the commoditization of software, driven by early effort such as Java and Linux a new breed of open interoperable language for the internet will emerge, it will incorporate XML, Semantic Web, web services and other initiatives which will for the first time allow computers to dynamically transact with each other and allow logic and meaning to process the content that was amassed on the internet in the past twenty years. (& ) Entirely new value chains will be created in the next 20 years that will dwarf the Yahoos and Cisco's of today, they will enable managed peer-to-peer transactions via wire and wireless communications to be as seamlessly integrated into our daily lives as electricity is now part of everything we do. My focus is to create management solutions for these new networks and to position the companies offering these solutions in the center of the new value chains. |
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"Sex is interesting but not totally important. I mean, it's not even as important (physically) as excretion. A man can go 70 years without a piece of ass but he can die in a week without a bowel movement. |
Bukowski |
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Kissing is more intimate than fucking. That is why I never liked my girlfriends to go around kissing men. I d ratyher they fucked them. |
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L'acte de lecture doit se faire dans une molle parresse. |
| Page(s) 1323 |
Se Désheurer changer ses heures habituelles. |
Cardinal de Retz |
| Page(s) 1322 |
"Le croisement des rues St Honoré et de l'Arbre Sec portait l enom de place de la Croix du Tiroir. Ce fut jusqu'en 1737 un lieu patibulaire : on y coupait les oreilles des serviteurs indélicats, et on y exécutait les condamnations capitales. S'y dressait en permanence une potence (l'arbre sec), une roue, ainsi qu'une grande croix de pierre dont les degrés servaient d'étaux aux bouchers et aux marchands de légumes. |
Cardinal de Retz |
| Page(s) 193 |
"Il y a plus de ouze cents ans que la France a des rois; mais ces rois n'ont pas toujours eté absolus au point qu'ils le sont [aujourd'hui]. Leur autorité n'a jamais été réglée, comme celle des rois d'Angleterre et d'Aragon, par les lois écrites. Elle a été seulement tempérée par les coutumes reçues et comme mises en dépots, au commencement dans les mains des états généraux, et depuis dans celles des parlements. |
Cardinal de Retz |
| Page(s) 195 |
"Les monarchies établies et les monarques les plus autorisés ne se soutiennent que pqr l'assemblage des armes et des lois; et cet assemblage est si nécessaire que les unes ne se peuvent maintenir sans les autres. Les lois désarmées tombent dans le mépris; les armes qui ne sont pas modérées par les lois tombent bientôt dans l'anarchie. (...) L'Empire Romain, celui des Ottomans (...) nous marquent par des caractéres bien sanglants, l'aveuglement de ceux qui ne font consister l'autorité que dans la force. |
Cardinal de Retz |
| Page(s) 335 |
J'éprouvai que l'une des plus grandes incommodités des guerres civiles est qu'il faut encore plus d'application à ce que l'on ne doit pas dire à ses amis qu'à ce que l'on doit faire contre ses ennemis. |
Rigodon | Page(s) 205 |
Il y aurait plus d'abattoirs possibles si les fonctionnaires regardaient les yeux des anormaux... |
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"S'il faut violer le droit, que ce soit pour régner.Sinon, respectez la justice. |
"Mémoires de guerre, L'Appel | Page(s) 27 |
"[Le pacte Germano Soviétique] Dans l'attitue de Staline, faisant, tout à coup, cause commune avec Hitler, on discernait sa conviction que les Français resteraient immobiles, qu'ainsi le Reich avait les mains libres et qu'il était préférble de partager avec lui la proie, avant que d'être la sienne. |
Charles de Gaulle | "Mémoires de guerre, L'Appel | Page(s) 182 |
Les Etats-Unis apportent aux grandes affaires des sentiments élémentaires et une politique compliquée. |
Charles de Gaulle | "Mémoires de guerre, L'Appel | Page(s) 246-247 |
"Quelque fois [un cargo] doit traverser seul l'océan. Dans la marine marchande, on n'arrive au port que pour repartir. Encore, est-on bombardé pendant les escales. Au large, le service à bord est épuisant autant que dangereux. Il faut veiller nuit et jour, observer de rigoureuses consignes, courir sans cesse aux postes d'alerte. Souvent, on doit combattre, tirer le canon, manoeuvrer encatastrophe pour éviter la torpille ou la bombe.Il arrive que le bateau coule et que l'on se trouve soi-même barbottant dans l'eau huileuse et glacée où, tout autour, se noient les camarades. Il arrive aussi qu'on ait la joie terrible d'assister à la chute du bombardier ou de comtempler la nappe de mazout sous laquelle sombre le submersible ennemi. |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 425 |
Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d'un seul. |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 425 |
"La Diplomatie, sous des conventions de formes, ne connait que les réalités. |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 425 |
"Au sommet des affaires on ne sauvegarde son temps et sa personne qu'en se tenant méthodiquement assez haut et assez loin. Il n'en est que plus nécessaire de prendre, aux moments voulus, le contact des gens et des choses. Je le fais le mieux qu'il m'est possible, en allant les voir sur place. |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 639 |
"Dans la politique aussi bien que dans la stratégie, mieux vaut persuader les plus forts que de marcher à leur encontre. |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 640 |
"Aucune épreuve ne change la nature de l'homme; aucune crise, celle des Etats. |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 649 |
"[Staline parlant à De Gaulle] Ce doit être bien difficile de gouverner un pays comme la France, où tout le monde est si remuant ! |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 662 |
"[Staline parlant à De Gaulle] Ah ! Ces diplomates. Quels bavards ! Pour les faire taire, un seul moyen : les abattre à la mitrailleuse. |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 679 |
"Toujours, la guerre, sous son aspect technique, est un mouvement des sociétés. Les passions qui l'animent et les prétextes qu'elle invoque ne manquent jamais d'enrober une querelle concernant la destinée matérielle ou spirituelle des hommes. Les victoires d'Alexandre étaient celles d'un civilisation. C'est le désir tremblant du barbare qui fit crouler l'empire. Point d'invasions arabes sans le Coran. Point de croisades sans l'Evangile. L'Europe de l'Ancien Régime se dressa contre la France, quand l'Assemblée proclama : ""les hommes naissent libres et égaux en droit.""(....) Je constate que, de nos jours, le machinisme domine l'univers. De là s'élève le grand débat du siècle : la classe ouvrière sera-t-elle victime ou bénéficiaire du progrès mécanique en cours ? De là sont sortis, hier, les vastes mouvements : socialisme, communisme, fascisme, qui s'emparèrent de plusieurs grands peuples et divisèrent tous les autres. |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 759 |
"[Portraits de Mussolini et d'Hitler]p.760Hitler allait rencontrer l'obstacle humain, celui que l'on ne franchit pas. Il fondait son plan gigantesque sur le crédit qu'il faisait à la bassesse des hommes. Mais ceux-ci sont des âmes autant que du limon. Agir comme si les autres n'auraient jamais de courage, c'était trop s'aventurer. |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 859 |
[dG cite Churchill qui lui-même cite Plutarque]L'ingratitude envers les grands hommes est la marque des peuples forts. |
Charles de Gaulle | Le Salut | Page(s) 873-874 |
"[dG se retire des affaires .. ]Le silence emplit ma maison. De la pièce d'angle où je passe la plupart des heures du jour, je découvre les lointains dans la direction du couchant. Au long de quinze kilomètres, aucune construction n'apparaît. Par-dessus la plaine et les bois, ma vue suit les longues pentes descendant vers la vallée de l'Aube, puis les hauteurs du versant opposé. D'un point élevé du jardin, j'embrasse lees fonds sauvages où la forêt enveloppe le site, comma la mer bat le promontoire. Je vois la nuit couvrir le paysage. Ensuite, regardant les étoiles, je me pénètre de l'inisignifiance des choses. |
Mémoires Outre Tombe | Page(s) 234 |
"Les divers insectes carnivores vus au microscope, sont des animaux formidables, ils étaient peut être ces dragons ailes dont on retrouve les anatomies diminues de taille a mesure que la matière diminuait d'énergie, ces hydres, griffons et autres, se trouveraient aujourd hui à l'état d'insectes. les géants antédiluviens sont les petits hommes d'aujourd'hui. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 170 |
"Réveillé au bruit de la chute de la Bastille, comme au bruit avant-coureur de la chute du trône, Versailles avait passé de la jactance à l'abattement. (...) la liberté qui capitule, le pouvoir qui se dégrade, n'obtient point merci de ses ennemis. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 181 |
"A la fin d'une discussion violente je vis monter à la tribune un député d'un air commun, d'une figure grise et inanimée, régulièrement coiffé, proprement habillé comme le régisseur d'une bonne maison, ou comme un notaire de village soigneux de sa personne. Il fit un rapport long et eennuyeux; on ne l'écouta pas; je demandais son nom, c'était Robespierre. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 239 |
"On a remarqué que les colons [d'Amérique] sont souvent précédés dans les bois par les abeilles : avant-garde des laboureurs, elles sont le symbole de l'industrie et de la civilisation qu'elles annoncent. Etrangères à l'Amérique, arrivées à la suite des voiles de Colomb, ces conquérants pacifiques n'ont ravi à un nouveau monde de fleurs que des trésors dont les indigènes ignoraient l'usage (..) ??? |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 249-250 |
"Quand l'Indien était nu ou vêtu de peau, il avait quelque chose de grand et de noble; à cette heure, des haillons européens, sans couvrir sa nudité, attestent sa misère : c'est un mendiant à la porte d'un comptoir, ce n'est plus un sauvage dans sa forêt (...)[la destruction des peuplades Indiennes]la monarchie des Hurons, la république des Iroquois. Quelque chose de cette destruction s'est accompli et s'accomplit encore en Europe, même sous nos yeux. (...) Aujourd'hui le bas-breton, le basque, le gaelique meurent de cabane en cabane, à mesure que meurent les chevriers et les laboureurs.(...) Des peuplades dde L'Orenoque n'existent plus : il n'est resté de leur dialecte qu'une douzaine de mots prononcés dans la cime des arbres par des perroquets redevenus libres. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 269 |
"[Chateaubriand, aux US, apprend en lisant un journal anglais la fuite du Roi et son arrestation à Varrennes. Il decide de donner fin à son périple américain et de rentrer en France.]Si, continuant mon voyage, j'eusse allumé ma pipe avec le journal qui a changé ma vie, personne ne se fût aperçu de mon absence; ma vie était alors aussi ignorée et ne pesait pas plus que la fumée de mon calumet. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 287 |
"Chez moi l'homme publique est inébranlable, l'homme privé est à la merci de quiconque se veut emparer de lui, et pour éviter une tracasserie d'une heure, je mee rendrais esclaave pendant un siècle. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 290 |
"Je n'ai conservé des maux de mon existence que la partie inguérissable.Je dois donc une tendre et éternelle reconnaissance à ma femme, dont l'attachement a été aussi touchant que profond et sincère. Elle a rendu ma vie plus grave, plus noble, plus honorable en m'inspirant toujours le respect, sinon toujours la force des devoirs. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 301 |
Il parait que l'on n'apprend pas à mourir en tuant les autres. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 300 |
"Danton, sur le point d'être exécuté, à son bourreau :Tu montreras ma tête au peuple, elle en vaut la peine. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 314 |
"A Cologne, j'admirais la cathédrale : si elle etait achevée ce serait le plus beau monument gothique de l'Europe. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 355 |
"Chateaubriand en exil en Angleterre dans la basilique de WestminsterUne fois, dépendant, il arriva qu'ayant voulu contempler à jour failli l'intérieur de la basilique, je l'oubliai dans l'admiration de cette architecture pleine de fougue et de caprice. (...) j'errais à pas lents et je m'anuitai : on ferma les portes. J'essayai de trouver une issue; j'appelai l'usher, je heurtai aux gates: tout ce bruit, épandu et délayé dans le silence, se perdit; il fallut me résigner à coucher avec les défunts. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 422 |
"J'allais voir à Kew les kanguroos, ridicules bêtes, tout juste l'inverse de la girafe; ces innocents quadrupèdes sauterelles peuplaient mieux l'Australie que les prostituées du vieux duc de Queensbury ne peuplaient les ruelles de Richmond. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 410 |
"(....) on ne vit que par le style. (...) L'ouvrage le mieux composé, orné de portraits d'une bonne ressamblance, rempli de mille autres perfections, est mort-né si le style manque. Le style, et il y en a de mille sortes, ne s'apprend pa; c'est le don du ciel, c'est le talent. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 408 |
"Shakespeare est au nombre des cinq ou six écrivains qui ont suffi au besoins et à l'aliment de la pensée; ces génies-mères semblent avoir enfanté et allaité tous les autres. Homère a fécondé l'antiquité (....) Dante a engendré l'Italie moderne, depuis Pétrarque jusqu'au Tasse. Rabelais a créé les lettres françaises; Montaigne, La Fontaine, Molière, viennent de sa descendance. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 386 |
"La littérature du dix-huitième siècle, à part quelques beaux génies qui la dominent, cette littérature, placée entre la littérature classique du dix-septième siècle et la littérature romantique du dix-neuvième, sans manquer de naturel, manque de nature. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 489 |
"Ch. cite les vers de M. de Laharpe, sur les crimes de la RévolutionMais s'ils ont tout osé, vous avez tout permis :Plus l'oppresseur est vil, plus l'esclave est infâme. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 517 |
"Ch. et les funérailles de Mme de Beaumont(...) je fus obligé de présider à tout : il me fallut désigner le lieu de la sépulture, m'occuper de la largeur et de la profondeur de la fosse, faire délivrer le linceul et donner au menuisier les dimensions du cercueil. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 563 |
"Si Bonaparte n'avait pas fait fusiller le dernier Bourbon, le Duc d'Enghien, il aurait pu faire Ch. se rapprocher de lui ... (...) ma vie, rangée parmi celles que l'on appelle heureuses, eût été privée de ce qui en a fait le caractère et l'honneur : la pauvreté, le combat et l'indépendance. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 557 |
"Le procès verbal de l'exhumation prouve (...) que la mise à mort s'effectua de nuit. M.x rappelle la circonstance d'un fallot attaché sur le coeur du Duc d'Enghien, pour servir de point de mire. Il a été question d'une grosse pierre retirée de la fosse et dont on aurait écrasée la tête du patient. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 576 |
"Alexis [de Tocqueville] auteur de la Démocracie en Amérique (...) a parcouru l'Amérique civilisée, dont j'ai visité les forêts. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 576 |
"Madame de Coislin était une femme du plus grand air. Agée de près de 80 ans, ses yeux fiers et dominateurs avaient une expression d'esprit et d'ironie. Madame de Coislin n'avait aucunes lettres, et s'en faisait gloire, elle avait passé à travers le siècle voltairien sans s'en douter ; si elle avait conçu une idée quelconque, c'était comme d'un temps de bourgeois diserts. Ce n'est pas qu'elle parlât de sa naissance; elle était trop supérieure pour tomber dans ce ridicule; elle savait très bien voir les petites gens sans déroger, mais enfin elle était née du premier marquis de France. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 581 |
"Lisant dans un journal la mort de plusieurs rois, elle ôta ses lunettes et dit en se mouchant : ""Il y a une épizootie sur les bêtes à couronne.""(...)Au moment où elle était prête à [tré]passer, on soutenait au bord de son lit qu'on ne succombait que parce que se l'on se laissait aller; que si l'on 'etait bien attentif et qu'on ne perdît jamais de vue l'ennemi, on se mourrait point : ""je le crois"", dit-elle; ""mais j'ai peur d'avoir une distraction."" Elle expira. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 586 |
"Nous resterons à Lyon, où l'on nous fait si prodigieusement manger que j'ai à peine le courage de sortir de cette excellente ville. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 589 |
"Certains jours, à Sainte Foix, on étalait unne certaine tête de veau marinée pendant cinq nuits, cuite dans le vin de Madère et rembourrée de choses exquises; de jeunes paysannes très jolies servaient à table; elles versaient l'excellent vin du cru renferné dans des dames-jeannes de la grandeur de trois bouteilles. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 605 |
"Ch. à Istambul.L'absence presque totale des femmes, le manque de voitures à roues et les meutes de chiens sans maîtres furent les trois caractères distinctifs qui me frappèrent d'abord dans l'intérieur de cette ville extraordinaire. Comme on ne marche guère qu'en babouches, qu'on entend guèrele bruit des carrosses, qu'il n'y a point de cloches, ni presque point de métiers à marteau, le silence est continuel. (...) Vous arrivez sans cesse d'un bazar à un cimetière, comme si les Turcs n'étaient là que pour acheter, vendre et mourir. Les cimetières, sans mur et placés au milieu des rues, sont des bois magnifiques de cyprès. (...) Aucun signe de joie, aucune apparence de bonheur ne se montre à vos yeux; ce qu'on voit n'est pas un peuple mais un troupeau qu'un imam conduit et qu'un janissaire égorge. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 1073 |
" "Il me suffirait pour croie à l'âme de voir un cadavre : il est imposible que l'esprit plein d'intelligence et de feu, l'esprit capable d'amieer et de sentir, l'esprit indivisible, incorruptible, sublime, qui s'élevait jusqu'à Dieu, soit de la même nature que cette masse immobile, insensible, insensible, stupide, glacée, tombant en lambeaux; pourriture infâme, aveugle, sourde et muette que son vil poids entraîne au sein de la terre. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 789 |
"Bonaparte s'enquit devant Balascheff du nombre des églises de Moscou; sur la réponse il s'écrie :""Comment, tant d'églises à une époque où l'on n'est plus chrétien ? -Pardon, sire"" reprit le Moscovite, ""les Russes et les Espagnols le sont encore"". |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 796 |
"[Napoléon définit la guerre]""Qu'est-ce que la guerre ?"" disait-il ""un métier de barbares où tout l'art consistee à être le plus fort sur un point donné.""""Qu'est-ce que la guerre ?"" disait-il ""un métier de barbares où tout l'art consistee à être le plus fort sur un point donné."" |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 799 |
"[Les soldats mourant après la bataille de la Moskowa, Ch. cite Ségur]Les uns prononçaient en gémissant le nom de leur patrie ou de leur mère : c'étaient les plus jeunes. Les plus anciens attendaient la mort d'un air ou impasible ou sardoniquee, sans daigner implorer ni se plaindre : d'autres demandaient qu'on les tuât sur le champ : mais on passait vite à côté de ces malheureux, qu'on n'avait ni l'inutile pitié d secourir, ni la pitié cruelle d'achever. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 811 |
"[Ch citant Milton, au sujet de la Russie]Il fait si froid dans ce pays que la sève des branches mises au feu gèle en sortant du bout opposé à celui qui brûle. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 823 |
"Depuis cet officier perdit une jambe à Dresde. Apercevant son domestique qui pleurait, il lui dit :""de quoi te plains tu ? tu n'auras plus qu'une botte à cirer."" |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 830 |
A Wilna on ne rencontra que des juifs qui jetaient sous les pieds de l'ennemi les malades qu'ils avaient d'abord recueillis par avarice. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 936 |
"l'âme supérieure n'est pas celle qui pardonne, c'est celle qui n'a pas besoin de pardon. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 931 |
"Un homme vous protége par ce qu'il vaut, une femme par ce que vous valez; voilà pourquoi de ces deux empires l'un est si odieux, l'autre si doux. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 925 |
"[Napoléon quitte l'île d'Elbe et marche sur Paris]Cette époque où la franchise manque à tous, serre le coeur : chaun jetait en avant une profession de foi, comme une passerelle pour traverser la difficulté du jour; quitte à changer de direction, la difficulté franchie. (...) Bonaparte déclare sonnellement qu'il renonce à la couronne; il part et revient au bout de neuf mois. (....) le maréchal Ney baise les mains du Roi, jure de lui ramener Bonaparte enfermé dans une cage de fer, et il livre à celui-ci tous les corps qu'il commande. (...) Et le Roi de France ?.... Il déclare qu'à soixante ans il ne peut mieux terminer sa carrière qu'en mourant pour la défense de son peuple ...., et il fuit à Gand ! A cette impossibilité de vérité dans les sentiments, à ce désaccord entre les accords et les actions on se sent saisi de dégoût pour l'espèce humaine. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 912 |
"Quand un gouvernement n'est pas solidement établi, tout homme dont la conscience ne compte pas devient, selon le plus ou le moins d'énergie de son caractère, un quart, une moitié, un trois quarts de conspirateur; il attend la décision de la fortune : les événements front plus de traitres que les opinions. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 906 |
J'ai parlé des exhumations de 1815 : au milieu des ossements je reconnus la tête de la reine par le sourire que cette tête m'avait adressé à Versailles. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 900 |
"[La première Restauration, retournement de chemises, comme à la Libération ... ]On en tendait des aiddes de comps du dernier tyranmilitaire discuter de laa liberté inviolable des peuples, et des régicides soutenir le ddogme sacré de la légitimité. Ces métamorphoses ne seraient odieuses si elles ne tenaient en partie à la flexibilité du génie français. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 899 |
"Dans la première année de la Restauration, j'assistai à la troisième transformation sociale : j'avais vu la vieille monarchie passser à laa monarchie constitutionnelle et celle-ci à la république; j'avai vu la république se convertir e deespotisme militaire, je voyaiss le despotisme militaire devenir une monarchie libre, le snouvelles idées et les nouvelles générations se rreprendre aux anciens principes et aux vieux hommes. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 939 |
"Les Français seuls savent dîner avec méthode, comme eux seuls savent composer un livre. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 12 |
"Le français aura beau faire, il ne sera jamais qu'un courtisan, n'importe de qui, pourvu que ce soit un puissant du jour. (...) Dans la société démocratique, bavardez de libertés, déclarez qque vous voyez la marche du genre humain et l'avenir des choses, en ajoutant à votre discours quelques croix d'honneur, et vous êtes sûr de votre place; dans la société aristocratique, jouez au whist, débitez d'un air grave et profond des lieux communs et des bons mots arrangés d'avance, et la fortune de votre génie est assurée. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 15 |
"[dans un discours] je n'aurai rien à déméler avec la postérité; je n'ai point de fils; j'ai perdu le champ de mon père, et quelques arbres que j'ai plantés ne seront bientôt plus à moi. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 36 |
"Francfort, cité de Juifs, ne m'arrêta que pour une de leurs affaires : un change de monnaie. (....) Le protestantisme n'est en religion qu'une hérésie illogique; en politique, qu'une révolution avortée. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 29 |
"En général, on parvient aux affaires par ce que l'on a de médiocre, et l'on y reste par ce que l'on a de supérieur. Cette réunion d'éléments antagoniste est la chose la plus rare, et c'est pour cela qu'il y a si peu d'hommes d'Etat. |
Chateaubriand | Mémoires Outre Tombe | Page(s) 45 |
"Partout où il y a un piano, il n'y a plus de grossièreté. |
La Route des Flandres | Page(s) 39 |
"(...) au creux des replis comme au centre de ces statues primitives et précises cette bouche barbue cette chose au nom de bête, de terme d'histoire naturelle -moule, poulpe, pulpe, vulve- faisant penser à ces organismes marins et carnivores aveugles mais pourvus de lèvres, de cils : de l'orifice de cette matrice le creuset originel qu'il lui semblait voir dans les entrailles du monde. |
Claude Simon | La Route des Flandres | Page(s) 33 |
"Guerre et commerce [ne sont] jamais l'un comme l'autre que l'epression de la rapacité des hommes elle-même la conséquence de l'ancestrale terreur de la faim et de la mort, ce qui faisait que tuer voler piller et vendre n'étaient en réalité qu'une sule et même chose un simple besoin de celui de rassurer, comme des gamins qui sifflent ou chantent font pour se donner du courage en traversant la nuit, ce qui explique pourquoi le chant en choeur fait partie au même titre que le maniement d'armes ou les exercices de tir du programme d'instruction des troupes parce que rien n'est pire que le silence. |
Lettre a Philippe Tailliez du 1er mai 1941 | Page(s) |
"Ici, nous n'avons toujours pas de logement. Nous sommes actuellement campes dans un petit pavillon d'une pension de famille sur la Corniche. Ce n'est pas gai pour Simone, mais il n'y aura d'appartement convenable que quand on aura fichu a la porte tous les ignobles youtres qui nous encombrent. |
Cousteau | Le Monde du Silence | Page(s) 199 |
"L'ocean est un monde silencieux. Je ne crains pas de l'ecrire malgre toute la publicite faite recemment aux bruits de la mer. Des hydrophones ont capte des clameurs sous-marines que l'on a vendues sur disques, a titre de curiosite, mais ces enregistrements sont grossierement amplifies. Ils ne correspondent pas a cette realite marine que nous avons scrutee de nos oreilles nues. Il y a certes des bruits sous la mer, il en est meme de fort interessants, que l'eau transmet remarquablement bien, mais le plongeur n'entend rien qui ressemble au haletement des machines a vapeur. |
Cousteau | Le Monde du Silence | Page(s) 219 |
"Notre premiere lunette de plongee a provoque dans notre ame une soif que nous ne pourrons plus etancher, une impulsion qui a engage notre vie. Des joies enfantines de la chasse sous-marine, nous avons ete conduits aux collections d'images, puis aux jeux de construction d'appareils respiratoires avant de faire nos etudes de physiologie de la plongee et enfin de choisir la carriere d'oceanographe. L'homme entrera dans la mer. Il n'a meme plus le choix. La population de la terre s'accroit a un tel rythme que les ressouces du sol seront insuffisantes demain. Viande, vegetaux, mineraux, engrais, limon, petrole, antibiotiques seront abondamment fournis par la mer. |
"Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 14 |
"Ghosn considére les affaires comme un moyen universel de rapprocher les gens autour d'objectifs communs, et il utilise sa capacité à travailler au delà des clivages culturels à cette fin. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 55 |
"Après WWII, les US exigent le démantèlement des plusieurs grands groupes industriels, zaibatsus qui dominent l'activité économique. Apparaissent alors les keiretsus groupes d'entreprises liées entre elles par des valeurs communes, des relations d'affaires et des participations croisées, et qui se forment en général autour d'une banque ou d'une grande entreprise.La caractéristique principale des keiretsus est la prise de participations croisées, qui permet d'empêcher que des groupes étrangers ne viennent mettre la main sur les entreprises, réduisant ainsi la pression sur les dirigeants qui peuvent travailler sur du plus long terme.(...) les keiretsus, qui sont en général composés d'entreprises non concurrentes, permettent de couvrir les pertes des entreprises en difficulté, qui ont la possibilité de se délester d'un certain nombre de salariés au profit des entreprises plus prospères du groupe. .... si bien que la banque qui est au centre du groupe n'hésite pas à prêter toujours plus d'argent aux entreprises en difficulté. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 126 |
"Ghosn aime jouer à ce jeu de la transparence à l'intérieur de l'entreprise, de façon à ce qu'à la fin, seuls survivent les faits.(...)Le benchmarking permet d'évaluer votre performance à partir de faits rééls. C'est un outil très puissant, surtout dans le domaine technique. Si j'utilise le benchmarking, et si je le fais bien, j'obtiens des faits que mes ingénieurs ne peuvent fqire semblant d'ignorer. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 145 |
"Ghosn considère qu'il est logique qu'un constructeur automobile, qui vend des produits basés sur la performance, construise son système d'avancement et de rénumération autour de cette idée de performance. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 149 |
"Ghosn et ses collaborateurs venus de renault sont frappés par le gaman, cette éthique du travail japonaise, dont font preuve jusqu'au bout les salariés des usines en cours de fermeture. Les derniers véhicules sortent sans problème des chaines de montage et les usines ferment leur porte sans qu'aucun incident ne survienne, ce qui est tout à l'honneur des travailleurs japonais. [Fermeture d'une usine] les ouvriers ont travaillé dur jusqu'au bout, faisant preuve d'une loyauté totale envers leur entreprise. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 150 |
"[Ghosn:] Il est beaucoup plus durable et bénéfique, beaucoup plus fort, en fait, de changer les individus plutôt que d'en changer. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 183 |
"[Ghosn:] La réussite du plan Nissan 180 repose sur quatre piliers : plus de chiffre d'affaires, moins de coûts, plus de qualité et de rapidité, et une alliance optimisée avec Renault. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 188 |
[La démarche de Ghosn résumée en 5 points :]· définir des objectifs ambitieux mais réalistes· les expliquer clairement à toutes les fonctions et à tous les niveaux de responsabilité· travailler vite· suivre les progès effectués· évaluer les résultats en se basant sur des faits. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 193 |
"[Ghosn:] Vous devez laisser aux gens une chance de dire ce qu'ils pensent être le problème ou la solution. Que vous suiviez ensuite ce qu'isl vou disent est une autre histoire. Mais en les écoutant, vous créez un lien avec eux, et vous réduisez automatiquement la distance qu'il peut y avoir entre eux et vous. Et tout d'un coup, ce que vous dites leur paraît plus proche d'eux. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 194 |
Rien ne sert de réagir vite. Il faut apprendre à travailler vite. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 196 |
"[Ghosn:] Je ne prends jamais de décision sans m'appuyer sur des faits. Je fais particulièrement attention à ne pas prendre de décision par simple caprice. En écoutant les gens et en observant, on peut arriver à se forger sa propre opinion des choses. Prendre une décision sans disposer de toutes les informations nécessaires est une erreur. Si vous avez besoin d'informations complémentaires, il faut se les procurer rapidement puis prendre une décision. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 224 |
".... approchez qui consiste chez NISSAN à trouver les solutions à l'intérieur de l'entreprise, en donnant aux cadres moyens carte blanche pour identifier les problèmes et trouver des solutions. |
David Maggee | "Comment Carlos Ghosn a sauvé Nissan, | Page(s) 225 |
"Ghosn considère qu'il n'est pas intéressant de faire tout reposer sur les épaules de ceux qui dirigent l'entreprise, et qu'il vaut mieux répondre à l'ennui et à la frustration dont souffrent souvent les cadres moyens au Japon, en leur confiant la responsabilité d'apporter des solutions aux problèmes quotidiens. Ce sont euxqui sont le plus à même de déterminer ce qui doit être amélioré; sinon, le temps que les petits problèmes non résolus arrivent jusqu'au bureau du PDG, ils sont en général devenus très gros. |
Souvenir de la maison des morts | Page(s) 59 |
"Si l'on veut anéantir, écraser, châtier un homme d'une façon assez implaacable pour que le pire bandit en tremblât de peu à l'avance, il suffiraite donner à sa besogne un caractère de parfaite absurdité, d'inutilité absolue. |
Dostoievsky | Souvenir de la maison des morts | Page(s) 59 |
"Celui-là égorgee par plaisir de jeunes enfantss, il trouve une satisfaction sentir leur sang chaud sur ses mains, il se réjouit de leur effroi, de leur dernier sursaut de petits pigeons égorgés. |
Dostoievsky | Souvenir de la maison des morts | Page(s) 118 |
La pensée qu'un jour je regretterais le bagne me remplissait d'une horreur angoissée> Dès lors je pressentais à quel point l'homme est fait d'habitudes. |
Dostoievsky | Souvenir de la maison des morts | Page(s) 101 |
"Jamais un homme du peuple ne reproche rien à un forçat: tout horrible que soit son forfait, il le lui pardonne à cause de la punition qu'il endure et à cause de son malheur. Ce n'est pas pour rien que notre peuple appelle une crime un ""malheur"" et un criminel un ""malheureux"". |
Dostoievsky | Souvenir de la maison des morts | Page(s) 356 |
"Aucun homme ne peut vivre sans but qu'il s'efforce d'atteindre; s'il n'a ni but niespoir, sa détresse fait de lui un monstre. |
Dostoievsky | Souvenir de la maison des morts | Page(s) 96 |
"Tel détenu, ,homme cultivé, en proie aux remords d'une conscience affinée, aux tortures d'une souffrance morale ddevant lesquelles pâlit tout autre châtiment, porte sur son crime un jugement plus implacable que la loi la plus sévère ne sauraait le faire.Et, à côté dde lui, tel autre ne songe pas une seconde durant toute saa détention, au forfait dont ils'est rendu coupaable, il estime même avoir bien agi. |
Introduction du Nouveau MBA | Page(s) |
"Les années qui viennent de s'écouler ont vu l'effondrement des économies fondées sur le socialisme partout dans le monde, les vertus et la supériorité de l''economie libérale sont reconnues. Seule, l'économie de marché permet à l'initiative individuelle de s'épanouir et de contribuer ainsi à la croissance comme au progrès social. |
Fast Food Nation | Page(s) 140 |
"manufacture of Mc Nuggets : small pieces of reconstituted chcken, ccomposed mainly of white meat, that were held together by stabilizers, breaded, fried, , frozen, then reheated. (...) Chicken Mc Nuggets were introduced nationwidde in 1983. Within one month of their launch, the Mc Donald's Corporation had beccome the second-largest purchaser of chicken in the United States, surpassed only by KFC. (...) A chemical analysis of McNuggets by a researcher at Harvard Medical School dfound that their ""fatty acid profile"" more closely resemled beef than poultry. They wweree cooked in beef talloww, like Mc Donald's fries.The chain soon switched to vegetablee oil, adding ""beef extract"" to Mc Nuggets during the manufacturing process in order to retain their familiar taste. (...) McNuggets contain twice as much fat per once as a hamburger. |
Eric Schlosser | Fast Food Nation | Page(s) 120 |
"For decades, Mc Donald's cooked its frencch fried in a mixture of aabout 7% cottonseeed oil & 93% beef tallow. The mix gave the fries their unique flavor - and more beef fat per ounce than a Mc Donald's hamburger. |
Eric Schlosser | Fast Food Nation | Page(s) 202-203 |
"The rise in grain prices has encouraged the feeding of less expensive materials to cattle, especially substances with a high protein content that accelerate growth. About 75% of the cattle in the US were routineely fed livestock wastes ie the rendered remains of dead sheep & dead cattle until 1997. They were fed milions of dead cats & dogs every year, purchased from animal shelters. The FDA banned ssuch practices after evidence ffrom GB suggested that they were responsible for a widespread out break for bovine spongiform encephalopathy BSE aka ""mad cow disease"". Nevertheless current FDA regulations allow dead pigs & dead horses to be rendered into cattle feed, along with dead poultry. The regulations not only allow cattle to be fed dead poultry, they allow poultry to be fed dead cattle. (...)The waste products from poultry plants, including the sawdust & old newspapers used as litter, are also being fed to cattle. (...) about 3 milions pounds of chicken manure were fed to cattle in 1994.(...) Chicken manure may contain dangerous bacteria such as Salmonella & Campylobacter, parasites such as tapeworms & giardia lamblia, antibiotics residues, arsenic & heavy metals.The pathogens from infecteed cattle are spread not only in feedlots, but also at slaughterhouses and hamburger grinders. The sslaughterhouse tasks most likely to contaminate meat are teh removal of an animal's hide and the removal of an animal's digestive system. The hides are now pulled off by machine; if a hide has been inadequately cleaned, chunks of dirt and manure may fall from itonto the meat. Stomachs & intestines are still pulled out of the cattle by hand, if teh job is not performed carefully, the contents of teh digestive system may spill everywhere. |
Eric Schlosser | Fast Food Nation | Page(s) 204 |
A single fast food hamburger now contains meat from dozens or even hundreds of different cattle. |
Lettre | Page(s) |
"A 30 ans on s'aperçoit tout à coup qu'on est l'esclave d'un tas de choses de jour en jour plus encombrantes. Et puis un jour on a presque cinquante ans et on sait qu'on ne s'en débarassera jamais.(.......)La bonne littérature, celle qui provient de l'imagination, de la sensibilité, de la compréhension qu'on peut avoir pour la souffrance de tout le monde, de n'importe qui et non du souvenir qu'on a de sa propre douleur. |
La Rage de l'expression | Page(s) 9 |
Que mon travail soit celui d'une rectification continuelle de mon expression en faveur de l'objet brut. |
1984 | Page(s) 264 |
"O'Brien had trotured him to the edge of lunacy, and in a little while it was certain he would send him to his death. It made no diference. In some sense that went deeper than friendship, they were intimates. |
What holds the modern company together ? | Page(s) 2 |
"The organizational world is awash with talk of corporate culture - and for good reason. Culture has become a powerful way to hold a company together against a tidal wave of rpessures for disintegration, such as decentralization, de-layering, and downsizing. At the same time, traditional mechanisms for integration -hierarchies and control systems, among other devices- are proving costly & ineffective. Culture, then, is what remains to bolster a company's identity as one organization. Without culture, a company lacks values, direction, and purpose. |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 5 |
"High sociability environments are often characterized by an exaggerated concern for consensus. That is to say, friends are often reluctant to disagree with or criticize one another. -> the result : the best compromize gets applied to problems not the best solution. |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 8 |
"In high solidarity organizations, roles tend to be extremely clear. By contrast, in cultures where people are very friendly, roles and responsibilities tend to blur a bit. |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 10 |
In is perhaps the rituals of what we call networked organizations that are the most noticeable to outsiders. People frequently stop to talk in the hallways; they wander into one antother's offices with no purpose but to say hello; lunch is an event in which groups often go out and dine together ... |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 11 |
"Inside the office, networked cultures are characterized not by a lack of hierarchy but by a profusion of ways to get around it. (...) They know someone inside the network. As we have said, this informality can lend flexibility to an organization and be a healthy way of cutting through the bureaucracy. But it also means that the people in these in these cultures have developped two of the networked organization's key compentencies: the ability to collect and selectively disseminate soft information and the ability to acquire sponsors or allies in the company who will speak on their behalf both formally and informally. |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 12 |
A networked organization is usually so political that individuals and cliques spend much of their time pursuing personal agendas. it becomes hard for colleagues to agree on priorities and for managers to enforce them. |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 13 |
"One method of maximizing the benefits of a networked culture is to move individuals regularly between functions, businesses, and countries in order to limit excessive local identification and help them develop a wider strategic view of the organization. Later on, these individuals often become the primary managers of the networked organization's processes, and they keep them healthy. |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 14 |
"When corporate success is an aggregate of local success. This is a fun,ction of low solidarity. If HQs can do well with low levels of interdivisional communication, then the networked culture is appropriate. |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 15 |
"Mercenary organizations are also characterized by a clear separation of work & social life. (interestingly, these cultures often consist of people whose work takes priority over their private life). |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 16 |
"Mercenary communities have disadvantages. Employees who are busy chasing specific targets are often disinclined to cooperate, share information, or exchange new or creative ideas. To do so would be a distraction. Cooperations between units with different goals is even less likely. |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 27 |
"In fact, managers continually face the challenge of adjusting their coporate community to a changing environment. |
Goffee & Jones | What holds the modern company together ? | Page(s) 30 |
"To in crease sociability, managers can take the following steps : -promote the sharing of ideas, interests and emotions by recruiting compatible people - people who naturally seem likely to become friends. Before hiring a candidate, for instance, a manager might arrange for hil or her to have lunch with several employees in order to get a sense of the chemistry among them.-increase social interaction among employees by arranging casual gatherings -reduce formality -limit hierarchical differences -act like a friend yourself, & set the example for geniality & kindness by caring for those in trouble. To increase solidarity : -develop awareness of competitors through briefings, newsletters, videos, memos etc -create a sense of urgency -stimulate the will to win. |
The Complete BSD | Page(s) 33 |
FreeBSD is a labour of love: big commercial companies produce operating systems and charge lots of money for them; the FreeBSD project produces a professional-quality operating system and gives it away. |
| Page(s) 257 |
"Il convient ici de garder une certains discretion. Discrétion faite de silence receptible. Chaque pas sur le sentier à travers une nature aménagée au point sublime de demeurer naturelle, provoque un sentiment autre: les arbres, les ruisseaux, les pélerins remplissent une fonction immémoriale. Et les temples eux-mêmes, dans leur mouvance permanente ne sont-ils pas le symbôle de l'immuabilité sacrée ? |
| Page(s) |
"Pour ce qui est de parler, la meilleure conduite est de garder le silence. |
Hagakure |
| Page(s) |
"Celui qui a acquis une petite compétence ne tarde pas à se montrer arrogant et se complaît à s'entendre qualifié de capable. Les individus de ce genre, qui se targuent de valoir mieux que leur époque et n'imaginent pas qu'on puisse avoir autant de talent qu'eux-mêmes, le Ciel ne manquera pas les châtier.(... Celui qui travaille dur, qui aime son travail, et fait preuve d'une modestie modestie, au point de préférer être le subordonné de gens que pourtant il vaut bien, celui-lè se fera aimer. |
Hagakure |
| Page(s) |
"Face à l'épreuve, ce n'est pas assez que de surmonter le découragement. Qu'une catastrophe s'abatte sur le samourai, il bondit de joie devant la chance qui lui est donnée de déployer son énergie et son courage. Une telle attitude transcende infiniment la simple résignation. ""Quand les eaux montent, le bateau s'élève."" |
Hagakure |
| Page(s) |
"Afin de parfaire son aspect et son maintien, le samourai devrait prendre l'habitude de s'observer dans un miroir pour se corriger. Lorsque j'atteignis ma treizième année, je nouai mes cheveux en chignon, à la manière traditionnelle, puis je m'enfermai à la maison pour un an. (...) Quelque chose vous fait hésiter à accorder votre confiance à un homme qui laisse éclater son intelligence sur son visage. On ne saurait trouver beau un homme dont l'allure ne respire pas la sérénité, la dignité calme. L'idéal est d'apparaître respectueux mais sévère et maître de soi. |
Hagakure |
| Page(s) |
"La vertu ou le vice d'un individu ne se reflètent pas dans sa réussite ou dans son échec matériels. La prospérité et l'infortune sont, après tout, l'oeuvre de la nature alors que le bien et le mal relèvent du jugement humain. Et pourtant, par souci didactique, on trouve commode de faire comme si la réussite ou l'échec sur le matériel résultaient directement de la nature bonne ou mauvaise des individus. |
Hagakure |
| Page(s) |
Les désastres ne sont jamais aussi effroyables qu'on se les imagine; aussi est-ce pure folie que de passer son temps à se tourmenter par avance à leur sujet. |
Hagakure |
| Page(s) |
"il n'est pas bon d'avoir des convictions personnelles trop marquées. Le samourai qui, à force d'application et de concentration d'esprit, se forme sur tel ou tel sujet une opinion déterminée risque d'en conclure hâtivement qu'il a atteint un niveau satisfaisant - ce qui est tout à fait déplorable. (...) Jamais il ne doit relâcher son effort; son entrainement dure aussi longtemps que sa vie.Se croire autorisé à un relâchement sous prétexte qu'on a fait personnellement une découverte, c'est pure sottise. Le samourai doit constamment se rappeler que sur tel ou tel point il est encore loin de la perfection et passer sa vie entière à se perfectionner, dans une recherche inlassable de la vraie Voie. (...) |
Hagakure |
| Page(s) |
"""Dans le doute si l'on doit manger ou non, il vaut mieux se refréner. Quand on est incapable de décider si l'on doit vivre ou mourir, mieux vaut mourir."" |
Hagakure |
| Page(s) |
"""Celui qui n'a jamais commis de faute n'est pas digne de confiance."" |
La croisière du Hachich | Page(s) 133 |
"A l'époque de la ponte, au moment de la pleine lune, quand les marées sont les plus hautes, les tortues de mer abordent les îles où elles savent que nul autre animal ne viendra les troubler. Si le sable porte la moindre empreinte, elles repartent chercher une retraire plus sûre. La plage doit être vierge, témoignant ainsi de la solitude absolue, pour décider ce prudent animal à lui confier ses oeufs. |
Henry de Monfreid | La croisière du Hachich | Page(s) 44 |
"Ceux-là peuvent triompher dans la jungle des affaires, les autres s'en doivent garder, car, de toute façon, ils seront victimes, ou de la jungle, ou de leur conscience. Il reste, pour ceux-là, la science, l'art, ou tout simplement le travail de la terre, qui est une forme de lutte avec la nature. Mais les plus nombreux seront ces esclaves du troupeau humain résignés, envieux ou révoltés. Ceux-là ignorent le bonheur qu'ils possèdent : celui de n'avoir pas de victimes sur la conscience et de pouvoir toujours se serrer la main. |
Henry de Monfreid | La croisière du Hachich | Page(s) 37 |
"Il y a une foule de choses auxquelles on prête des propriétés aphrodisiaques, et les mers d'Orient, sous ce rapport, semblent garder encore un peu du merveilleux des Contes des Mille et Une Nuits. Les races de ce pays méprisent l'amour, seul l'acte reproducteur vaut, et l'homme ne vit que pour lui rendre un incessant hommage. On comprend qu'il faille à un moment donné donner un soutien à la tige fléchissante. Chez nous on se contente de bons prétextes, comme l'élévation de sentiments, les âmes soeurs, l'amour pur, pour sauver la situation quand les forces défaillent. |
Henry de Monfreid | La croisière du Hachich | Page(s) 225 |
"Dans ces pays où la routine est une loi, tout se fait suivant des traditions et des habitudes immuables. L'originalité y est inconnue. Celà est vrai aussi pour la pêche, chacun ne la fait pas à sa manière, il y a une pêche locale et tous font la même. |
Henry de Monfreid | La croisière du Hachich | Page(s) 389 |
"Il semble que l'humilité juive, cette résignation de persécuté, soit une abnégation collective, un receuillement du génie de la race pour élaborer des exceptions sublimes : les prophètes, les précurseurs, les grands révolutionnaires. |
Henry de Monfreid | La croisière du Hachich | Page(s) 374 |
"J'ai compris, en voyant ces hommes résolus, que leur métier n'est pas une plaisanterie. Une fois engagés dans leur entreprise, la vie de n'importe qui, pour eux, ne compte plus : ce sont les barbares primitifs prêts à tuer l'adversaire sans la moindre hésitation, sans le moindre scrupule. Ils sont ce que nous devenons nous-mêmes, nous les civilisés, éduqués de morale, nourris du respect de la vie du prochain, quand on nous force à faire la guerre. Après très peu de temps, nous massacrons nos semblables sans l'ombre d'un scrupule, sans trace de remords, avec la même passion que le chasseur, quand il poursuit et tue son gibier. Tel est l'homme, quels que soient sa race et les temps où il vit. |
Henry de Monfreid | La poursuite du Kaïpan | Page(s) 82-83 |
"J'ai remarqué que ces verres interposés devant les yeux arrêtent les effluves mystérieux émanés du regard, par lesquels se déclenche la sympathie ou l'aversion. Il faut un temps plus long pour se lier intimement avec un homme à lunettes. Quand il s'agit d'une femme, c'est pire. |
Iron Coffins | Page(s) |
"The plain fact of the matter was that the U-boat had become obosolete. Too long she had remained essentially a surface vessel that submerged only occasionnally to remain unseen while launching an attack or escaping a pursuer. Headquarters did develop the Schnorkel, a device that permitted the U-boat to gape for air and recharge her batteries while staying submerged throughout her patrol. But the Schnorkel did not come into general use until March 1944, 10 fatal months after the allied counteroffensive, and five more months passed before the life-preserving device was installed in all older U-boats. |
Herbert A Werner | Iron Coffins | Page(s) 304 |
"[5th May 1945, the message from Doentiz to the U Boat survivors :] My U-Boat men, six years of war lie behind you. You have fought like lions. An overwhelming material superority has driven us into a tight corner from which is no longer possible to continue the war. Un beaten and unblemished, you lay down your arms after a heroic fight without paralell. We proudly remember our fallen comrades who gave their lives for Fuerher and Fatherland. Comrades, preserves that spiri in which you have fought so long and so galantly for the sake of the future of the Fatherland. Long Live Germany. Your Grand Admiral. |
Herbert A Werner | Iron Coffins | Page(s) 314 |
"[the author in a POW camp.] Hunger was greater than friendship, stronger than prayers, deadlier than disease. Ruthless trading among the prisonners was as common as death. Rings, watches, clothes, and even gold teeth were bartered for food. Food rations were exchanged for the soggy buts of cigarettes. There were informers, thieves, religious and political fanatics, madmen and cowards - and a few with a flaming desire to escape. |
l'Enquète | Page(s) 69 |
"[L'oracle de Delphes à Crésus]Je sais le nombre des grains de sable et les mesures de la merJe comprends le muet, j'entends celui qui ne parle point.Une odeur est venue jusqu'à moi, l'odeur d'une tortue au cuir épaisCuisant dans le bronze, avec la chair d'un agneau; Le bronze s'étend sous elle, le bronze le recouvre. |
Hérodote | l'Enquète | Page(s) 76 |
"Il fit purifier l'île de Delos pour obéir à des oracles, de la manière suivante : il fit exhumer tous les morts enterrés en vue du temple et les fit transférer dans une autre partie de l'île. |
Hérodote | l'Enquète | Page(s) 78 |
.......interprétation qui justifiait l'idée que le fer a été trouvé pour le malheur de l'homme. |
Hérodote | l'Enquète | Page(s) 91 |
"En Lydie toutes les filles se prostituent pour gagner leur dot, et ce jusqu'au jour où elles trouvent un mari; elles choisissent d'ailleurs elles-mêmes leur mari. |
Hérodote | l'Enquète | Page(s) 106 |
"[Coutume des Perses] Les Perses ont les coutumes suivantes : ils n'élèvent aux dieux ni statues ni autels ni temples et traitent d'insensés ceux qui leur en élèvent: c'est (...) qu'ils n'ont jamais attribué de forme humaine à leurs dieux, comme le font les Grecs. Ils ont coutume d'offrir des sacrifices à Zeus au sommet des montagnes lesplus élevées - ils donnent le nom de Zeus à toute l'étendue de la voute céleste. Ils sacrifient encore au Soleil, à la Lune, à la Terre, au Feu, à l'Eau et aux Vents : ce sont les seuls dieux auxquels ils aient de tout temps sacrifié; mais ils ont appris des Syriens et des Arabes à sacrifier aussi à l'Aphrodite Céleste : cette déesse se nomme chez les Assiriens Mylitta, chez les Arabes Alilat, chez les Perses Mitra. |
Hérodote | l'Enquète | Page(s) 133 |
"[Les Babyloniens] ensevelissent leurs morts dans du miel, et leurs chants de deuil ressemblent beaucoup à ceux des Egyptiens. Quand un Babylonien s est uni à sa femme, il fait bruler de l encens et s assied auprès pour se purifier, et sa femme fait de meme. A l aube ils se lavent tous les deux, car ils ne pourront toucher aucun vase avant de ne l avoir fait. |
Hérodote | l'Enquète | Page(s) 134 |
"[Babylone] (& ) il y a dans ce pays trois tribus qui ne mangent que du poisson; sitot péché, le poisson est séché au soleil et préparé de la façon suivante : on le broie dans un mortier à l aide de pilons et on le passe à travers un linge fin; ensuite on peut le manger sous forme de bouillie ou cuit comme du pain. |
Hérodote | l'Enquète | Page(s) 139 |
"[Les Managètes, peuple barbare vainqueur de Cyrus] Lorsqu un homme touche à l extrème vieillesse, tous ses proches se rassemblent et l immolent en meme temps qu un certain nombre de tetes de bétail, puis ils font cuire les chairs et font un festin. C est là pour eux la fin la plus heureuse qu on puisse avoir. Ils ne mangent pas l homme mort de maladie; mais ils le mettent en terre et jugent bien malheureux qu il n ait pas atteint l age d etre sacrifié. Ils n ensemensent pas leurs terres et vivent de bétail et des poissons que l Araxe fournit en abondance; leur boisson est le lait. Ils n adorent qu un Dieu, le Soleil, auquel ils sacrifient des chevaux, leur intention, en choisissant ces victimes est d offrir au plus rapide des Dieux le plus rapide de tous les etre mortels. |
Hérodote | l'Enquète | Page(s) 146 |
"Les gens de [Memphis, Egypte] (& ) [sont] ceux qui se donnenet le moins mal pour obtenir leurs récoltes : ils n ont pas la peine d ouvrir des sillons à la charrue et de sarcler, ils ignorent tout des autres travaux que la moisson demande ailleurs. Quand le fleuve [Le Nil] est venu de lui meme arroser leurs champs et, sa tache faite, s est retiré, chacun ensemense sa terre et y lache ses porcs : en piétinant, les betes enfoncent le grain, et l homme n a plus qu à attendre le temps de la moisso, puis, quand les procs ont foulé sur l aire les épis, à retirer son blé. |
| Page(s) |
"The paradox of guerrilla war is that the more successful a guerrilla offensive, the more it opens the guerrillas to counteraction by the enemy. In order to attack, they must communicate, come out of hiding and converge on the target. At that moment, they can be destroyed and more important captured. Throwing a large percentage of a guerrilla force into an attack either breaks the enemy or turns into a guerrilla disaster. |
The Passenger | Page(s) |
"I am a passenger, and I ride and I ride |
Stock Market Wizards | Page(s) 176 |
"Many people approach investing too casually. They treat investing as a hobby instead like a business; hobbies cost money. They also don t take the time to do a post-trade analysis on their trades, eliminating the best teacher : their results. Most people prefer to forget about their failures instead of learning from them, which is a big mistake. |
Jack D.Schwager | Stock Market Wizards | Page(s) 174 |
"Q What advice would you have for a novice whose goal was to become a successful trader ?A First and foremost, understand that you will always make mistakes. The only way to prevent mistakes from turning into disasters is to accept losses while they are small and to move on. Concentrate on mastering one style that suits your personnality, which is a life time process. Most people just cannot weather the learning curve. As soon as it gets difficult, and their approach isn t working up their expectations, they begin to look for something else. As a result, they become slightlyefficient in many areas without ever becoming any good in any methodology. (& ) You need to have a plan for every contegency. (& ) The most important contegency plan is is the one that will limit your loss if you are wrong. |
Jack D.Schwager | Stock Market Wizards | Page(s) 169 |
"Good traders manage the downside, they don t worry about the upside. |
Jack D.Schwager | Stock Market Wizards | Page(s) 158 |
"We don t buy companies with debt. All of the companies that have been involved in recent scandals have been companies with a ton of debt. They create off balance sheet ietms or book expenses in the wrong places to hide their debt. Also, insider buying is typically a feature of our long side holdings. |
Le Rivage des Syrtes | Page(s) |
"Le rassurant de l équilibre, c est que rien ne bouge. Le vrai de l équilibre, c est qu il suffit d un souffle pour faire tout bouger |
L'éloge de l'ombre | Page(s) 21 |
"Des lieux d'aisange de style japonais, voilà qui est conçu véritablement pour la paix de l'esprit. Toujours à l'écart du bâtiment principal, ils sont disposés à 'abri du bosquet, d'où vous parvient une odeur de vert feuillage et de mousse. En verité ces lieux conviennent au cri des insectes, aux chants des oiseaux, aux nuits de lune aussi, c'est l'endroit le mieux fait pour goûter la poignante mélancolie des choses en chacune des quatre saisons. Aussi n'est-il pas impossible de prétendre que c'est dans la construction des lieux d'aisance que l'architecture japonaise atteint aux sommets du raffinement. |
Junichirô Tanizaki | L'éloge de l'ombre | Page(s) 34 |
"La vue d'un objet étincelant nous procure un certain malaise. Les occidentaux usent, même pour la table, d'ustensiles d'argent d'acier, de nickel, qu'ils polissent afin de les faire briller, alors que nous autres, nous avons en horreur tout ce qui resplendit de la sorte. |
Junichirô Tanizaki | L'éloge de l'ombre | Page(s) 51 |
"Ce que l'on appelle le beau n'est d'ordinaire qu'une ublimation des réalités de la vie, et c'est ainsi que nos ancètres, contraints à demeurer bon gré mal gré dans des chambres obscures, découvrirent un jour le beau au sein de l'ombre, et bientôt ils en vinrent à se servir de l'ombre en vue d'obtenir des effets esthétiques. |
Junichiro Tanizaki | La confession impudique | Page(s) 45 |
"Pour ne pas faire de bruit, j'évite de me servir de papier occidental et de plumes, j'emploie un papier japonais très mince et très doux que je relie en un petit carnet, et d'un pinceau avec lequel j'écriss mon journal en fins caractères. |
Junichiro Tanizaki | La confession impudique | Page(s) 65 |
"Bien que je juge cela d'un goût déplorable, puisque mon mari éprouve du plaisir à me voir nue, je crois qu'il est de mon devoir de femme loyale de lui permettre de me dévêtir sans que je le sache. |
Junichiro Tanizaki | La confession impudique | Page(s) 66 |
... être à la hauteur d'une femme dont l'ardeur est maladivement inépuisable. |
Junichiro Tanizaki | La confession impudique | Page(s) 118 |
"(...) ma femme porte le costume européen comme elle porterait le kimono. sous la coupe européenne on devine un corps qui est fait pour le vêtement japonais. Les épaules sont trop tombantes. Les jambes sont minces et d'une jolie forme, mais la ligne qui vaa du genou à la cheville est incurvée vers le dehors. Comme les pieds ne sont pas habitués aux souliers, les chevilles sont gonflés à la jonction du coup-de-pied avec la jambe. J'ajoute que la démarche, la manière de tenir les mains, le mouvement des pieds, le port de la tête et des épaules par rapport au buste, tout chez elle convient admirablement à la mode japonaise. Je trouve véritablement un grand charme à ce corps aux douces attaches, à ces jambes à l'incurvation naturelle. |
Tales by Japanese Soldiers | Page(s) 44 |
The soldier held right a rifle in one hand and a container of the ashes of dead comrades in the other hand. We lined up in the forecourt and shouted 'Banzai'. It was 9.55 on the morning of 8 March 1942. |
K. Tamayama & J.Nunneley | Tales by Japanese Soldiers | Page(s) 32 |
"The battalion attacked according to a traditional Japanese system in which soldiers were not allowed to load bullets in their rifles; and their bayonets were dulled by spreading mud on them, to prevent them from reflecting enemy gunfire, and conceal the move of the Japanese under the cover of a moonless dark night. They charged into the ennemy positions using only bayonets as their weapon. |
K. Tamayama & J.Nunneley | Tales by Japanese Soldiers | Page(s) 140 |
"Their corpses were buried in nearly trenches, and I put up small wooden plates on their graves with their names written in pencil. I made the offering of lighted cigarettes to the graves of those who had enjoyed smoking.It was a pity that I could not offer even a grain of rice to those who died while being hungry. |
K. Tamayama & J.Nunneley | Tales by Japanese Soldiers | Page(s) 144 |
"(...) This was a harsch order, which meant that I might not be able to return home. We cut our nails and hair wrapped them in paper and sent them back to the rear in case our bones were not recovered and could not be sent home. I put pictures of ma family in my helmet. |
K. Tamayama & J.Nunneley | Tales by Japanese Soldiers | Page(s) 115 |
At that time there was a plan to erect a monument of victory which would also be a memorial to our dead soldiers. [The Japanese General] ordered a memorial to British unknown soldiers to be erected by its side. (This memorial impressed Lord Moundbatten and I was told that the General had been treated especially well in the POW camp at Mandalay after the war). |
K. Tamayama & J.Nunneley | Tales by Japanese Soldiers | Page(s) 212 |
"Unlike the Allied forces whose pratice it was to create cemeteries near to the battlefields and bury their dead as soon as possible, it had long been the custom for Japanese warriors who fell in battle to be cremated and their remains returned to their native land. However, due to the circumstances of the Second World War, the Japanese Army did not have either the ressources or time to do this. To compensate, it became the practice for comrades of the fallen to cut off their dead friend's fingers & return them to their families for burial in Japan. |
K. Tamayama & J.Nunneley | Tales by Japanese Soldiers | Page(s) 244 |
"One day a [British] brigade commander (...) came to our camp.We assembled and listened to him. He said :""You have not become prisoners as you have been defeated in war. Don't hang your heads; you stopped fighting by order of the Emperor. I know from my experience of highting with you that you Japanese have great ability. I believe that you are sure to make Japan a first-rate countryafter you have returned to your home country. Be confident and beheave yourselves so that you can get home without trouble."" |
The Mind of the Strategist | Page(s) 36 |
What business strategy is all about : it is in a word competitive advantage. Without competitors there would be no need for strategy. [autre formulation] strategy is defined as the way in which a corporation endeavours to differenciate itself positively from its competitors. |
Kenichi Ohmae | The Mind of the Strategist | Page(s) 38 |
"A good business strategy is one by which a company can gain significant ground on its competitors at an acceptable cost for itself.Four basic strategies :Intensify functional differenciationAggressive initiativesExploit competitors weaknessMaximize user benefit, innovations |
Kenichi Ohmae | The Mind of the Strategist | Page(s) 64 |
We must first try to grasp the whole picture and then ask in which direction our ressources should be concentrated to give us the best possible chance of capitalizing most effectively on the key factors. |
Kenichi Ohmae | The Mind of the Strategist | Page(s) 86 |
What are the limiting factors that have convinced you that nothing can be done ? (& .) What alternatives if nothing can be done ? |
Kenichi Ohmae | The Mind of the Strategist | Page(s) 84 |
What is the secret of success in this industry ? |
Le plan déchiqueté | Page(s) 55 |
"Je resterai ici jusqu'à ma mort, à moins qu'on ne me force à partir. Les hommes mangent, défèquent. On est handicapé quand on part loin des liens où l'on se nourrit. Et il est préfèrable de défèquer toujours au même endroit. |
Kobo Abe | Le plan déchiqueté | Page(s) debut |
"La ville: une infinitude limitée. Un labyrinthe où vous n'êtes jamais perdu.Votre plan individuel, où tous les blocs d'immeuble portent le même numéro. Même si vous vous fourvoyez vous ne pouvez pas faire fausse route. |
| Page(s) |
"L'argot ne se fait pas avec un glossaire mais avec des images nées de la haine, c'est la haine qui fait l'argot. L'argot n'est pas fait pour exprimer des sentiments mais la misère.(.....) L'expérience est une lanterne sourde qui n'éclaire que celui qui la porte.(...)La médecine, c'est les femmes qui sont surtout consultantes. La femme est tracassée, parce qu'elle a évidemment toute espèce de faiblesse que vous connaissez, elle a besoin ... elle a sa ménopause, ses règles ... tout le bazar là, génital, qui est très délicat, qui en fait une martyre, v'est ce pas, alors cette martyre elle vit quand même, elle saigne, elle saigne pas, elle va chercher le médecin, elle se fait opérer, pas opérer, re-opérer, puis elle accouche entretemps, elle se déforme, alors ça fait beaucoup.... |
| Page(s) XXVII |
"A ceux qui, courbés sous de trop de lourdes dettes, crimes, fautes, qui venaint solliciter l'aide de César, celui-ci leur répondait qu'""ils avaient besoin d'une guerre civile"". |
La vie des 12 cesars |
| Page(s) XXVIII |
La loi se trouvait gravée dans le bronze et déposéeau trésor. |
Les séquoias géants révèlent leur limite | Page(s) |
"Jusqu'où peuvent grandir les arbres ? Une équipe de chercheurs américains (1) dirigée par George Koch de l'Université d'Arizona du Nord (États-Unis) essaie de répondre à cette délicate question. Des mesures ont été prises sur le sommet de cinq arbres, parmi les plus grands du monde, dans le parc naturel des séquoias de Humboldt au nord de la Californie. Le plus haut mesure 112,7 mètres, l'équivalent d'un immeuble de trente étages.Pour les chercheurs grimpeurs, le secret fondamental de la taille des arbres réside en leur approvisionnement en eau vers le sommet. Bien qu'il supporte la sécheresse californienne, le Sequoia sempervirens est un gros «buveur» qui consomme déjà environ 600 litres par jour pour une hauteur de 45 mètres.«Cette étude est remarquable à cause des mesures rares et complètes prises par des grimpeurs sur le houppier des arbres à une telle altitude. Même si la corrélation effectuée par les chercheurs n'est pas tout à fait convaincante», indique Hervé Cochard, chargé de recherche à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). «Il se trouve notamment des plantes, y compris des conifères proches de ces séquoias, chez lesquelles le potentiel hydrique descend bien plus bas pour des hauteurs bien plus petites. Chez ces conifères, on trouvera aussi une variation de la photosynthèse en fonction du potentiel hydrique, mais qui sera complètement différente que celle trouvée ici.»Les chercheurs ont en effet trouvé quatre raisons majeures de limitation de la hauteur qu'ils ont corrélées chez ces arbres. La première concerne leur potentiel hydrique. Le maximum de tension d'eau dans les vaisseaux des arbres dépassant 100 mètres est proche du point d'embolie, selon eux. Le liquide passe sous tension à des pressions négatives. Cette tension, qui augmente en atteignant le sommet de l'arbre, lutte contre la force de gravité et la friction causée par le flux de sève. Les colonnes d'eau supportent la tension jusqu'à un certain seuil de rupture. Moment où des bulles d'air s'introduisent dans la colonne en créant une embolie. Dans un arbre l'eau monte et s'évapore par le phénomène de transpiration. Elle s'échappe par les stomates qui sont des pores situés à la surface de la feuille. La transpiration tire l'eau du sol par l'intermédiaire des racines à travers un tissu de cellules nommé le xylème. Le deuxième facteur limitant la hauteur des arbres est l'état de la masse foliaire par unité de surface : quand le flux d'eau est réduit en montant vers le sommet de l'arbre, les feuilles deviennent petites et denses avec d'épaisses parois cellulaires. A 110 mètres, la densité des feuilles est la plus forte, suggérant que la croissance est significativement affaiblie.Le troisième facteur est lié à la photosynthèse : si la croissance des arbres est liée à une compétition pour la lumière, qui les conduit à grandir pour survivre, les chercheurs ont observé chez les séquoias qu'au-delà de 30 mètres, la photosynthèse décline avec la hauteur.Enfin le dernier facteur concerne la discrimination des éléments chimiques : le dioxyde de carbone (CO2) est absorbé pour la photosynthèse alors que l'oxygène est produit en tant que déchet. La diffusion du CO2à travers les stomates se trouve limitée à mesure que l'on monte.Compte tenu de ces divers facteurs de limitation de croissance, les auteurs suggèrent que ces séquoias géants pourraient encore pousser jusqu'à 122 à 130 mètres, mais pas au-delà. Cela leur laisse du chemin à parcourir, sachant qu'ils sont censés continuer à grandir d'environ 0,25 mètre par an. |
21-22 Octobre 2001 | Page(s) |
Pékin a payé plusieurs millions de dollars à Oussama Bin Laden pour acquérir des misssiles de croisière américains qui n'ont pas explosé il y a 3 ans lors d'une précedente attaque americaine contre ses bases en Afghansitan. (...) La Chine aurait ainsu acquis deux Tomahawk intacts. |
Le Monde | 3 novembre 2001 | Page(s) |
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